Influence de la méthode de mesure
Des travaux menés sous l’égide de l’ASHRAE et d’organismes privés, notamment de fabricants de filtres, ont montré que la répartition des particules atmosphériques par taille, exprimée en pourcentage, dépend fortement de la méthode de mesure. La figure ci-jointe montre comment cette répartition granulométrique varie selon le mode de mesure. Ainsi, les particules de moins de 1,0 micron ne représentent que 3 % de la masse de l’ensemble des poussières atmosphériques, mais 98,5 % de leur nombre.
À l’inverse, les poussières atmosphériques de 5,0 à 10 microns représentent 52 % de la masse, mais seulement 0,175 % du nombre de particules. On retiendra que la quasi-totalité des particules présentes dans l’atmosphère ont un diamètre inférieur à 1 micron.
Les gaz présents dans l’air
Outre les gaz qui composent normalement l’atmosphère, l’air que nous respirons contient toute une série de gaz, dont le mélange et la concentration varient selon l’endroit où l’on se trouve. La plupart de ces gaz ont une odeur, agréable (le parfum de la rose, par exemple) ou désagréable (le sulfure d’hydrogène des œufs pourris). Beaucoup sont corrosifs ou toxiques. Il existe heureusement des filtres fonctionnant par adsorption, capables de retenir la plupart de ces gaz dangereux.



